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Flashbacks de l'enfance de Gabrielle Dubois

TOULOUSE EN PETITES COUPURES #1


Pétroleum folies ou le dernier des pégarots.

Née à Toulouse en 1967, Gabrielle Dubois passe son enfance dans le quartier des Minimes. Après trois grands romans historiques, où l’amour et l’aventure se taillent la part belle, l’auteur livre, dans la série TOULOUSE EN PETITES COUPURES, des flashbacks, ses propres souvenirs d’enfance, rue Michel de Montaigne, à Toulouse. Ces coupures sont du bonheur et de la fureur, de la joie et du n’importe quoi, elles sont l’enfance.
Dans cette première coupure, Pétroleum folies ou le dernier des pégarots, vous ferez une plongée ethnographique dans cette famille pudique, aux agissements anarchiques et résultats catastrophiques, une famille aux revenus épisodiques et bien souvent modiques. Alors, ne pensez plus ayurvédique, prenez un acétylsalicylique et suivez dans la polémique les quatre sœurs du quartier des Minimes.

Roman historique Toulouse, Gabrielle Dubois, littérature régionale, littérature Sud-Ouest, histoire de Toulouse

EXTRAIT :
“… Dix-huit ans, état mélancolique limite toxique.
Trente-trois ans, âge significatif s’il en est, renouveau psychologique.
Quarante-cinq ans, je revendique mon état poétique et mélodique.
Cinquante ans, la vie est ludique, je muscle mes zygomatiques !
Oui, j’aurais pu commencer cette petite nouvelle avec ce genre de phrases fatidiques, thérapeutiques, tragicomiques ! Mais non ! De plus, j’avais ce titre énigmatique avant la nouvelle… cela ne collait pas. Je recommence...
Je n’avais peut-être pas deux ans. En tout cas, c’est mon premier souvenir. Papa et maman se sont disputés, c’est cyclique. Papa est encore parti en claquant la porte, la maison résonne d’une secousse sismique. Après les cris, on reprend son souffle pendant quelques secondes d’un silence traumatique.
Ma sœur aînée, quatre ans, pleure et crie, quasi épileptique. Bon, il y a de quoi, papa est parti, maman est en pleurs. Maman s’assied en bas de l’escalier, sur la deuxième marche, et prend ma sœur vampirique dans ses bras pour consoler son chagrin volcanique.
Et moi, où suis-je ? Eh bien, là... et pas là. Ma sœur a l’émotion symphonique, limite tyrannique et maman, qui balance entre deux états, spasmodique et psychodramatique est si malheureuse que je ne me sens pas le droit de leur imposer ma propre émotion, à elles qui n’arrivent pas à comprendre et gérer la leur ; ni celui de quémander un câlin identique, de toute façon, il n’y a plus de place, l’escalier n’est pas élastique. Je voudrais qu’on m’explique, mais je ne demande rien. Je ne dis jamais rien, je suis d’un silence narcoleptique. Et puis, classique, papa est revenu après avoir fait le tour du quartier.
Véridique : ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort…”
Gabrielle Dubois, Tous droits réservés©

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TOULOUSE EN PETITES COUPURES #2

Le doigt du baron ou Toutes les couleurs du monde


Née à Toulouse en 1967, Gabrielle Dubois passe son enfance dans le quartier des Minimes. Après trois grands romans historiques, où l’amour et l’aventure se taillent la part belle, l’auteur livre, dans la série TOULOUSE EN PETITES COUPURES, des flashbacks, ses propres souvenirs d’enfance, rue Michel de Montaigne, à Toulouse.
Dans cette deuxième coupure, l’auteur nous offre, à travers les yeux de la petite fille qu’elle était, sa vision de son enfance où elle a découvert le monde des hommes, sa sauvagerie comme ses beautés.

Occitanie historique, roman historique Occitanie, écrivain toulousain, auteur toulousain

EXTRAIT :
“… Dans les premières années de ma vie, rue Michel de Montaigne, quartier des Minimes à Toulouse, mes émois étaient en sépia, mes confusions en noir et blanc, mes peurs en rouge, mes découvertes en technicolor, et mes amours en or.
(…)
Aux informations télévisées, le monde nous était présenté scindé en deux couleurs primaires et opposées.
Les États-Unis étaient bleus ; l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques, rouge.
Giscard d’Estaing et le baron Empain, bleu ; la Fraction armée rouge allemande, rouge.
Aldo Moro, bleu ; les Brigades rouges, rouges.
Cela entrainait beaucoup de questions que je n’osais pas poser, comme : le téléphone rouge de Jimmy Carter était-il bleu chez Leonid Brejnev ? …”
Gabrielle Dubois, Tous droits réservés©


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