ARTICLES AVEC LE TAG : "roman"



05. janvier 2017
Atkinson Grimshaw, London, Gabrielle Dubois
Théophile Gautier, extrait de La belle Jenny : « Déjà se balançait à l’horizon l’immense dais de vapeur toujours suspendu sur la ville de Londres. Les cottages et les maisons, d’abord disséminés, commençaient à former des masses plus compactes. Des ébauches de rue venaient s’embrancher sur la route. Les hautes cheminées de briques des usines, pareilles à des obélisques égyptiens, se dressaient au bord du ciel et dégorgeaient leurs flots noirs dans le brouillard gris. La...
04. octobre 2016
Les confessions d’une autographe
Présentation: Gabrielle Dubois, au sujet de son dernier roman, Les confessions d’une autographe. Dans ce troisième roman, je vous ferai découvrir une partie des mémoires de Maximilian von Lekkowski, romancier du dix-neuvième siècle, amusant et amuseur, léger et inconstant dans sa propre vie, semblant n’attacher d’importance à rien, sauf à aider et protéger le seul grand amour qu’il eût jamais connu, celui de Calixte et Marios, ses deux amis. Grâce aux confessions de Mlle de...
09. juillet 2016
gabrielle dubois se mignoter
Se mignoter Nombre de mots disparaissent des dictionnaires pour faire place à d’autres, nettement moins poétiques, à mon avis. Mignoter. Voilà un joli verbe qu’il me plaît de savoir encore dans un dictionnaire. Pourvu qu’il ne disparaisse pas ! Définition Larousse 1922 : Mignoter : familier. Traiter délicatement ; mignoter un enfant. Définition tirée de : Origine et formation de la langue française. par A. de Chevallet..., édition : 1853-1857. Mignot, mignote signifiait...
06. juin 2016
Gabrielle Dubois meilleur roman 2016
La rénovation du Ritz à Paris vient de s’achever, et l’on parle partout de César Ritz. Mais comment parler du Ritz de César sans parler de sa femme Marie et de son plus célèbre chef cuisinier et cofondateur Auguste Escoffier, tous deux conseillers techniques de César ? En 1896 quand commencèrent les travaux place Vendôme, César Ritz voulait Escoffier qui avait 2,5% des parts de la compagnie Hôtel Ritz ltd, et qui organisa le recrutement du personnel. Escoffier et Marie Ritz...
19. mai 2016
gabrielle roman dubois
Dimanche 05 Juin je serai au salon du livre de Pamiers, cela promet d'être bien sympathique ! Voici l'adorable commentaire que les Appaméennes du livre ont publié sous ma photo: " Gabrielle Dubois : Parler d’amour avec les mots simples… nouer des brins d’érotisme mesuré, saisir chaque instant fragile d’un amour avant qu’il ne s’éclipse. Vivre. Vivre l’intensité à travers une lecture plus large qui peut se décliner comme s’inclinent les rougeurs sur les joues et qui fait...
12. avril 2016
roman gabrielle
Les effarés, Arthur Rimbaud L’une de mes toutes premières émotions poétiques : Les effarés de Arthur Rimbaud Noirs dans la neige et dans la brume, Au grand soupirail qui s’allume, Leurs culs en rond, À genoux, cinq petits, misère ! Regardent le Boulanger faire Le lourd pain blond. Ils voient le fort bras blanc qui tourne La pâte grise et qui l’enfourne Dans un trou clair. Ils écoutent le bon pain cuire. Le Boulanger au gras sourire Grogne un vieil air. Ils sont blottis, pas un ne...
07. mars 2016
Moulin Rouge
Le Petit Moulin Rouge, Un article de Gabrielle Dubois Louise Saint-Quentin, l’héroïne de Sous les eucalyptus, le roman d’amour de Gabrielle Dubois est « un bon-vivant », puisqu’il ne semble pas y avoir de féminin autorisé pour cet adjectif... passons ! Il était donc impensable pour moi que dans ce roman d’aventure, mon héroïne ne rencontrât pas le grand cuisinier Auguste Escoffier, qui officiait, au moment où l’action du roman se passe à Paris, en 1876, au Petit Moulin...
01. mars 2016
#roman #amour
Charles Worth et la « tournure », un article de Gabrielle Dubois La « tournure » occupe une jolie place dans le roman d’aventure SOUS LES EUCALYPTUS. Louise Saint-Quentin en porte... quand elle est habillée. Si j’avais écrit ce roman d’amour en étant une contemporaine des années 1880, je n’aurais pas eu besoin de quelques descriptions pour donner une idée au lecteur de ce que l’héroïne portait. Mais n’étant pas moi-même accoutumée aux chemises de batiste, corsets,...